Gefira #49 La Grande Réinitialisation

Le Gefira 49 se projette dans l’année à venir. À quoi ressemblera-t-elle ? La pandémie sera-t-elle sans fin ? Allons-nous avoir une troisième vague ou serons-nous sauvés par le vaccin ? Les effets des mesures prises par diverses autorités dans le monde entier et occasionnées par le virus, sont comparables aux conséquences d’une guerre : économie en perte de vitesse, chômage structurel à grande échelle, incertitude persistante et sentiment d’insécurité croissant. Comme d’habitude, nous entendons dire que le monde ne sera pas le même, que nous nous réveillerons dans une réalité bien différente de celle à laquelle nous étions habitués. Les gouvernements n’essaient pas de nous calmer, mais ils attisent plutôt l’anxiété et la frénésie. Pourquoi ?

Il y a de grands acteurs supranationaux qui ont saisi l’occasion, et sont tout à fait ouverts à la création d’un nouveau monde pour nous. Ils ont l’intention d’introduire un nouveau type de capitalisme, ils se vantent de « reconstruire en mieux », ils peignent un avenir rose à l’aide de tous les dispositifs technologiques et solutions scientifiques qui ont été avancés et accumulés récemment. Ce monde sera-t-il encore humain ou déjà transhumain ? On nous promet de participer à une grande vision qui consiste à rendre tout le monde heureux. Ne l’avons-nous pas déjà entendue ? On nous dit qu’il faut sauver la planète et rendre notre économie durable. Tout doit être durable et tous les biens universellement accessibles. Et très bientôt ! C’est une vision époustouflante de sérénité et de satiété qui nous est proposée par nos bienfaiteurs. N’est-ce pas trop beau pour être vrai ? On serait presque tenté de le dire : Dieu nous garde de nos amis. Quant à nos ennemis, nous nous en chargeons !

 

Bulletin Financier Gefira #49 disponible dès maintenant

  • La Grande Réinitialisation
  • Le monde après la pandémie de Corona
  • Le capitalisme des acteurs ou un nouveau visage du communisme
  • La naissance d’une nouvelle religion

Gefira #48 L’Europe occidentale va devenir un sous-continent du Tiers Monde

Le numéro de novembre du Gefira examine de plus près l’évolution de la composition ethnique de la France, qui se traduit déjà par l’économie du pays, son système de protection sociale, la cohésion de la société, les tensions internes et les problèmes de « racisme systémique » inconnus des générations précédentes. La connaissance de la composition raciale est interdite au chercheur moyen ; pourtant, ce qu’un homme veut cacher, l’autre est certain de le découvrir d’une manière ou d’une autre. Ainsi, si la loi française interdit de comptabiliser le pourcentage racial, ethnique ou religieux de la population de la République, le nombre de noms musulmans et surtout le dépistage de la drépanocytose administré aux cohortes de population à risque – c’est-à-dire du Tiers-Monde – sans parler de l’expérience quotidienne – l’enquête visuelle auprès des habitants des villes et des sportifs représentant la France – fournit des informations factuelles à cet égard. Par ailleurs, l’Union européenne – dont la France est l’un des deux piliers – n’en fait pas mystère : la réinstallation du Tiers Monde en Europe figure parmi ses projets les plus ambitieux et, à ce titre, elle est bien engagée. Si l’on n’inverse pas le cours des choses, le destin de la France comme celui de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne ou de la Suède est scellé. Au-delà de 2050, le monde occidental va faire partie du Tiers Monde avec une population qui ressemblera à celle de l’Inde ou du Mexique. La France de 2050 sera à la France de 1950 ce que l’Empire turc fut à l’Empire byzantin.

Des changements tout aussi profonds sont en cours dans le monde des finances. La théorie monétaire moderne remplace à la fois l’école autrichienne d’économie et les principes économiques keynésiens. Que préconise la TMM ? Elle préconise la création et la dépense de l’argent sans tenir compte des contrôles jusqu’alors contraignants, ainsi que le non-respect de tout ce que les économistes classiques considéraient comme des règles canoniques. D’où l’assouplissement quantitatif et les taux d’intérêt négatifs. Comme l’argent n’est plus rattaché à l’or, tout est permis. Le but ultime de l’approche TMM est de maintenir et éventuellement de faire progresser la croissance, ce fétiche des économistes actuels. Une telle politique financière nécessite une surveillance de plus en plus stricte de la quantité d’argent, ce qui va être facilité par l’introduction de la monnaie numérique comme seul moyen d’échange. Nous sommes dans le coup. Il serait bon de dire déjà adieu aux billets et aux pièces. Les finances de chacun – à défaut d’autres moyens par nécessité gérés de manière électronique – seront mises en évidence pour les maîtres du monde qui pourront avoir un aperçu de nos règlements pécuniaires par le biais de puissants systèmes informatiques sans quitter leur bureau. Une carotte achetée ou vendue dans un village à des kilomètres des sentiers battus n’échappera pas à l’attention des pouvoirs en place, à moins que… les gens ne reviennent au troc. Quel monde à vivre !

 

Bulletin Financier Gefira #48 disponible dès maintenan

  • L’Europe occidentale va devenir un sous-continent du Tiers Monde
  • La France est un pays musulman
  • Un système de castes insurmontable
  • Nous sommes les cobayes des banquiers centraux

Gefira #47 : Banques mystérieuses, états dans les états et autres mondes parallèles

La remarque suivante ne sera pas originale : le monde fonctionne avec de l’argent comme l’automobile fonctionne avec du carburant. Nous pouvons suivre les décisions des hommes politiques et même nous engager à faire campagne et à voter pour certains d’entre eux, sans être conscients qu’ils ont tous des conditions à remplir et qu’ils font consciemment ou inconsciemment ce qui doit être fait. Rien ne peut être fait sans argent. Ce sont ceux qui contrôlent sa création et sa circulation qui exercent une influence sur la prise de décision.

Le Gefira #47 cherche à analyser les questions d’argent, en concentrant son attention sur la Banque des règlements internationaux et la Banque de la Cité du Vatican. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale sont assez familiers à tous ceux qui s’intéressent plus ou moins aux affaires du monde. Les deux banques en question sont beaucoup moins connues. Nous présentons au lecteur leur histoire, leurs machinations financières et leurs activités de gré à gré. L’analyse que nous présentons – aussi révélatrice soit-elle – n’est que la partie émergée de l’iceberg des dimensions pécuniaires de notre existence, inaccessible à l’homme de la rue.

 

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira #47 disponible dès maintenant

  • Des banques mystérieuses, des États dans les États et d’autres mondes parallèles
  • La Banque des règlements internationaux : sombre histoire, sombre business
  • Banque de la Cité du Vatican
  • HNA : La banque la plus agressive de Chine ou le cheval de Troie de Soros contre les finances chinoises

Gefira 46 # Les piliers du Moyen-Orient

Le Gefira 46 détourne l’attention du lecteur vers le Moyen-Orient, ou – pour être précis – vers l’Iran et l’Arabie Saoudite, pays que les Etats-Unis ont autrefois qualifiés de deux piliers (stabilisateurs) de la région. Riyad et Téhéran, autrefois capitales de monarchies, initialement alliées l’une de l’autre, se sont séparées depuis la révolution islamique de 1979 et se disputent la prépondérance dans le monde musulman. La rivalité est renforcée par le fait que la population iranienne est majoritairement chiite, tandis que celle de l’Arabie Saoudite est sunnite. Les différences ne s’arrêtent pas là. Riyad est pro-américain et pro-israélien, tandis que Téhéran fait campagne sans relâche pour la cause arabe. L’Iran et l’Arabie saoudite mènent une guerre par procuration en soutenant des camps opposés au conflit en Syrie ou au Yémen ; ils s’appuient également sur des partenaires politiques qui sont des rivaux à part entière. Riyad est presque dépendant de Washington, Téhéran fait une embardée vers Moscou et Pékin.

Bien que l’Iran ait été en grande partie isolé économiquement et politiquement pendant de nombreuses années, et affaibli par la guerre prolongée avec l’Irak, il a étonnamment préservé sa position, a défié les puissances locales et mondiales, et a persévéré dans sa course. La population du pays est multiethnique, ce qui peut être exploité par les ennemis de l’Iran, mais sa majorité persane, aussi rebelle soit-elle de temps en temps, semble rester fidèle à l’establishment politique actuel, ce que confirment les funérailles très fréquentées du général Qasem Soleimani, subrepticement assassiné par les Américains.

 

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira #46 disponible dès maintenant

  • La division entre sunnites et chiites
  • La diversité ethnique, une faiblesse pour tout pays
  • L’étoile iranienne brille
  • Les banques centrales sont tombées malades du virus de la corona

Gefira 45 # La Chine – le rival des États-Unis

Gefira 45 attire l’attention du lecteur sur l’Empire du Milieu et le défi qu’il lance aux Etats-Unis. La guerre froide est terminée, une autre guerre froide est en cours. Le Pays de la liberté a vaincu l’Union soviétique par un tour de passe-passe : sans qu’un coup de feu ne soit tiré ou qu’un missile ne soit lancé. Les États-Unis peuvent-ils faire de même avec la Chine ? L’URSS était un État socialiste et la Chine aussi, du moins selon les déclarations de Pékin, car à toutes fins pratiques, ce gigantesque tigre asiatique favorise le capitalisme. L’horizon de nombreuses villes chinoises ressemble à celui de Manhattan, le yuan a été ajouté au panier de la DTS, tandis que l’influence économique, et de plus en plus politique et militaire de la Chine s’accroît. L’Empire du Milieu nourrit un certain ressentiment à l’égard de l’Occident, en raison de la longue période où la Chine a été exploitée, lésée, maintenue faible et soumise à la dictature des puissances européennes ainsi que du Japon et des États-Unis. L’Empire du Milieu pourrait vouloir se venger. Aujourd’hui, Pékin est un acteur dont l’influence se fait sentir dans le monde entier et sa politique est de plus en plus souvent en collision avec celle des États-Unis. Quand se produira la confrontation décisive ? Quelle forme prendra cette épreuve de force ? Qui en sortira victorieux ? Quels sont les points forts et les points faibles des rivaux ?

 

Gefira Financial Bulletin #45 is available now

  • Fabriqué en Chine
  • Le dragon sur le Pacifique
  • COVID – une mascarade pour…
  • Les États-Unis ont nourri leur rival

Gefira #44: Dans le sillage du pandémonium

Dans le Gefira n°44, nos analystes s’interrogent sur le monde au lendemain de la pandémie, ou plutôt sur sa gestion. Depuis l’aube de l’histoire, les grandes catastrophes ont été considérées comme des signes avant-coureurs de grands événements et changements historiques. Nous pouvons être enclins à y croire ou à le dénoncer, mais il n’en reste pas moins qu’avant l’effondrement de l’Union soviétique, il y a eu l’échec spectaculaire de la centrale nucléaire de Tchernobyl. La pandémie va faire des ravages dans les économies de nombreuses nations, de sorte qu’elle aura eu, au moins en ce sens, un effet de grande portée comparable à celui d’une guerre mondiale. Entre les deux extrêmes théoriques selon lesquels rien ne changera, ou que le monde sera nettement ou même remarquablement différent, le développement le plus probable se situe quelque part entre les deux. La question est de savoir vers lequel de ces deux extrêmes elle tendra le plus. Comme c’est le cas pour la guerre chaude, la pandémie fera plus de mal à certains endroits, moins à d’autres ; comme c’est le cas pour les grandes crises en général, il y a ceux qui peuvent gagner, et ceux qui peuvent perdre. Une sorte de remise à zéro des relations internationales, des modifications des finances mondiales, une réévaluation du rôle de la technologie, une redistribution des biens à grande échelle, la mort ou une nouvelle vie du mondialisme, l’émergence de nouveaux ou l’intensification de certains des anciens maux sociaux, sont autant de phénomènes majeurs qui pourraient se manifester. Nous présentons à nos lecteurs un aperçu des scénarios possibles dans les différents aspects de l’existence humaine, afin qu’ils puissent prendre une décision éclairée sur les mesures à adopter, et sur ce à quoi ils doivent s’attendre dans leurs entreprises, leur carrière professionnelle et leur vie privée.

 

Gefira Financial Bulletin #44is available now

  • Dans le sillage du pandémonium
  • Deuxième vague, troisième facteur, tigre de papier et préparatifs de guerre

La dissolution des sociétés européennes

Le président français Emmanuel Macron suit les pas de son prédécesseur en marquant de moins en moins de points de popularité dans les sondages. Cet homme venu de nulle part, dont la seule tâche était d’empêcher Marine Le Pen de gagner, poursuit la politique menée par ses maîtres marionnettistes, et il ne peut que se conformer. Les mesures qu’il a prises ou qu’on lui a conseillé de prendre se sont heurtées à la résistance populaire. Ce n’est plus qu’une question de temps avant d’apprendre si le mouvement des gilets jaunes est un mouvement spontané, ou une manifestation de la lutte de pouvoir qui divise les élites françaises, ou une ingérence extérieure : russe ou américaine.

Les problèmes du Vieux Continent n’ont été qu’atténués pendant un certain temps, et en tant que tels, ils sont comme une bombe à retardement qui attend des circonstances favorables avant d’exploser. Le programme d’assouplissement quantitatif mis en oeuvre il y a quelques années montre clairement que l’Europe se prive de l’un des instruments économiques les plus importants, à savoir l’argent, parce que l’argent imprimé à volonté ne peut pas être véritablement appelé argent. Si l’on ajoute à cela l’effondrement démographique et l’émergence concomitante de factions belligérantes entre les Etats membres qui se divisent en deux groupes : ceux qui veulent et ceux qui refusent d’accepter des immigrants du tiers monde, nous obtenons l’identité européenne la plus représentative, et ce portrait semble maussade.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°30 disponible dès maintenant

  • La chute imminente de l’Europe
  • Un meurtre de trop et un mensonge de trop
  • Une nouvelle confiance dans l’or ?

Nous ne savons pas laquelle des nombreuses plaques tectoniques – politique, économique, démographique – et où se fera l’impulsion la plus violente, mais nous savons que le séisme qui en résultera est susceptible de balayer les gouvernements et de perturber l’équilibre actuel des pouvoirs. Ni la Russie, ni la Chine, ni les États-Unis ne restent ou ne resteront les bras croisés. Ils profiteront pleinement de toutes les opportunités qu’une Europe affaiblie leur offrira sur un plateau d’argent pour élargir leur influence (dans le cas de Washington et de Moscou) ou pour renforcer leur ancrage (en particulier dans le cas de Pékin).

Les élites sont pleinement conscientes des changements violents qui s’approchent et sont encore incapables de les éviter. La même chose s’est produite dans les décennies qui ont précédé la révolution de février puis d’octobre en Russie, ou dans les décennies qui ont précédé la Révolution française. L’histoire semble suivre son propre cours sans tenir compte des souhaits ou des tentatives des acteurs même les plus puissants qu’elle utilise dans sa pièce. Vous vous souvenez de l’assassinat de l’archiduc Ferdinand un mois avant le début de la Grande Guerre ? On s’attend à la même chose de nos jours. Où un tel coup de feu sera-t-il tiré ? S’agira-t-il d’un différend pour de l’argent ? Une autre crise comme celle de la Grèce ? Une lutte acharnée au sujet des quotas d’immigrants ? S’agira-t-il d’un conflit ethnique entre les « nouveaux » et les anciens Européens ?
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