Une analyse globale, d´un point de vue Européen, pour anticiper le monde de demain




La dissolution des sociétés européennes

Le président français Emmanuel Macron suit les pas de son prédécesseur en marquant de moins en moins de points de popularité dans les sondages. Cet homme venu de nulle part, dont la seule tâche était d’empêcher Marine Le Pen de gagner, poursuit la politique menée par ses maîtres marionnettistes, et il ne peut que se conformer. Les mesures qu’il a prises ou qu’on lui a conseillé de prendre se sont heurtées à la résistance populaire. Ce n’est plus qu’une question de temps avant d’apprendre si le mouvement des gilets jaunes est un mouvement spontané, ou une manifestation de la lutte de pouvoir qui divise les élites françaises, ou une ingérence extérieure : russe ou américaine.

Les problèmes du Vieux Continent n’ont été qu’atténués pendant un certain temps, et en tant que tels, ils sont comme une bombe à retardement qui attend des circonstances favorables avant d’exploser. Le programme d’assouplissement quantitatif mis en oeuvre il y a quelques années montre clairement que l’Europe se prive de l’un des instruments économiques les plus importants, à savoir l’argent, parce que l’argent imprimé à volonté ne peut pas être véritablement appelé argent. Si l’on ajoute à cela l’effondrement démographique et l’émergence concomitante de factions belligérantes entre les Etats membres qui se divisent en deux groupes : ceux qui veulent et ceux qui refusent d’accepter des immigrants du tiers monde, nous obtenons l’identité européenne la plus représentative, et ce portrait semble maussade.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°30 disponible dès maintenant

  • La chute imminente de l’Europe
  • Un meurtre de trop et un mensonge de trop
  • Une nouvelle confiance dans l’or ?

Nous ne savons pas laquelle des nombreuses plaques tectoniques – politique, économique, démographique – et où se fera l’impulsion la plus violente, mais nous savons que le séisme qui en résultera est susceptible de balayer les gouvernements et de perturber l’équilibre actuel des pouvoirs. Ni la Russie, ni la Chine, ni les États-Unis ne restent ou ne resteront les bras croisés. Ils profiteront pleinement de toutes les opportunités qu’une Europe affaiblie leur offrira sur un plateau d’argent pour élargir leur influence (dans le cas de Washington et de Moscou) ou pour renforcer leur ancrage (en particulier dans le cas de Pékin).

Les élites sont pleinement conscientes des changements violents qui s’approchent et sont encore incapables de les éviter. La même chose s’est produite dans les décennies qui ont précédé la révolution de février puis d’octobre en Russie, ou dans les décennies qui ont précédé la Révolution française. L’histoire semble suivre son propre cours sans tenir compte des souhaits ou des tentatives des acteurs même les plus puissants qu’elle utilise dans sa pièce. Vous vous souvenez de l’assassinat de l’archiduc Ferdinand un mois avant le début de la Grande Guerre ? On s’attend à la même chose de nos jours. Où un tel coup de feu sera-t-il tiré ? S’agira-t-il d’un différend pour de l’argent ? Une autre crise comme celle de la Grèce ? Une lutte acharnée au sujet des quotas d’immigrants ? S’agira-t-il d’un conflit ethnique entre les « nouveaux » et les anciens Européens ?
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La révolution de la classe moyenne

La catastrophe financière de 2008 a marqué le début d’une profonde crise d’identité en Occident. Après la faillite de l’américain Lehman Brothers, les gouvernements du monde entier ont commencé à soutenir leurs institutions financières avec des sommes illimitées d’argent des contribuables. Les petites et moyennes entreprises feraient faillite et les habitants des États-Unis continueraient d’être expulsés de leurs maisons tandis que l’élite financière obtiendrait un soutien public considérable. En d’autres termes : socialisme pour Wall Street, capitalisme pour Main Street. Il est devenu douloureusement clair que le libre marché et le capitalisme ne fonctionnaient pas pour les banques et les institutions financières.

Vient ensuite la crise de l’euro, avec la dette de la Grèce en son centre. Certaines économies européennes souffrent du déséquilibre entre les revenus et une dette publique croissante. En 2015, il était évident que les dirigeants européens n’avaient aucune solution pour la Grèce et en auront encore moins pour les problèmes similaires qui se poseront inévitablement et prochainement en Espagne, en France et en Italie.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°30 disponible dès maintenant

  • Les présages ne sont pas bons
  • Possédé par une idéologie : La réémergence du marxisme
  • Le Parti Vert, les communistes et les entreprises au pouvoir

Au cours de la période 2008-2015, il y a eu une opposition généralisée des citoyens face à l’établissement financier, les gouvernements européens et le système monétaire. Ce ressentiment était alimenté par la perception que l’ensemble du système était injuste à l’égard du citoyen moyen. En 2015, l’homme politique d’extrême gauche Alexis Tsipras, a pris le pouvoir en Grèce, et des socialistes comme Yanis Varoufakis, Jeremy Corbyn et Bernie Sanders sont devenus les protecteurs des classes moyennes et populaires. Le climat politique semble parfait pour les socialistes et pourtant les partis socialistes sont en déclin.

Ce n’est pas seulement l’inégalité qui compte. La plupart des pays occidentaux mettent en oeuvre la redistribution des richesses des classes moyennes aux classes inférieures. Aux Pays-Bas par exemple, une famille avec un adulte qui travaille pour un revenu annuel de 20.000 euros, reçoit 7.000 euros de subventions, empochant ainsi 27.000 euros, alors qu’une personne dont le revenu annuel est de 31.000 euros doit payer 3.000 euros d’impôts, et comme elle ne reçoit aucune subvention, elle se retrouve avec 28.000 euros. A toutes fins pratiques, une différence de revenu de 10.000 compte comme nulle.

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Le Projet Européen Prend Fin

La fin de l’UE et les Balkans en tant qu’ancrage de la Chine en Europe

Bien que la fin de l’Union européenne soit inévitable, les partisans d’un autre super-État intégré ou fédéral sont occupés à faire un dernier effort pour atteindre leur objectif. L’opposition contre le projet s’accroît de jour en jour. L’Europe souffre d’une stagnation économique et est confrontée à une catastrophe démographique.

Le dernier espoir du pouvoir pro-européen était le président français nouvellement élu, Emanuel Macron, qui devait relancer l’économie et intégrer l’Union européenne sous une direction française. Le Gefira était d’avis que toutes ces attentes étaient erronées. La grande nation d’autrefois est irrémédiablement brisée. Les problèmes de la France sont bien pires que ceux de l’Italie. Bien que le ratio de la dette au PIB de l’Italie soit plus élevé que celui de la France, le déficit budgétaire de la France est plus important, à la différence près que l’Italie affiche un excédent commercial, alors que la France affiche un déficit commercial, de sorte que le pays ne peut payer pour ses importations.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°29 disponible dès maintenant

  • Le Projet Européen Prend Fin
  • Les Balkans
  • La sécurité intelligente ou automatisée est l’avenir

Alors que le « populiste » italien Mateo Salvini gagne le respect de la nation, la popularité d’Emmanuel Macron est à son plus bas niveau historique. Toute la France est engloutie dans des émeutes, des troubles civils et des pillages. Ville après ville, village après village, les manifestants s’affrontent avec la police depuis des semaines, alors que le président Macron n’a rien à offrir pour les apaiser, à moins qu’il ne transgresse la limite du déficit budgétaire de 3%.

Comme l’Union soviétique l’a déjà été, la France est une expérience socio-multiculturelle considérable, et comme les magasins vides des pays communistes, les changements démographiques en France sont visibles dans tous les secteurs de la société, mais personne n’ose les nommer. Le monde entier s’est aperçu que l’équipe de France présente à la Coupe du Monde de la FIFA était composée presque exclusivement d’Africains, et même sur Twitter, des Africains s’en sont vantés. Pourtant, l’état français a insisté sur le fait que ces Africains étaient parfaitement français. Les contestataires étaient qualifiés de racistes ou de nazis.

Les milieux universitaires ainsi que les milieux politiques et économiques nient ce qui est clair pour tous. La société française a perdu sa force économique et son esprit. Le pays était autrefois connu pour ses premiers trains à grande vitesse (TGV) et pour son Concorde, mais il est aujourd’hui connu pour sa dystopie sociale et ses attaques islamistes.

Pour prouver qu’elles ont raison, les élites françaises et européennes pousseront la société multiculturelle encore plus loin, en signant le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière. Aussi le rapport intitulé : « Migration de remplacement : S’agit-il d’une solution pour une population vieillissante » est le plan global des Nations Unies pour remplacer la population européenne.

La Cinquième République a pris fin et nous ne nous attendons pas à ce que le Président Macron termine son mandat. L’effondrement socio-économique de la France entraînera l’Union européenne dans l’abîme.

Maintenant que le coeur de l’Europe est ingouvernable, ses périphéries ne s’en porteront pas mieux. La Bosnie multiculturelle et multi religieuse n’est pas viable à long terme. Les frontières de la région seront de nouveau redessinées, ce qui aura un coût. Une guerre entre musulmans et chrétiens dans les Balkans aura des répercussions dans les banlieues de Paris, d’Amsterdam et de Berlin en raison de l’importance des minorités musulmanes. Le pouvoir européen a permis à l’islam de se développer en Europe et, assez curieusement, ils croyaient que les musulmans européens seraient reconnaissants de cette générosité.

Du point de vue des puissances non européennes, les Balkans sont une tête de pont pour laquelle il vaut la peine de se battre. Au XIXème siècle, ce sont les Européens qui se sont implantés en Chine, aujourd’hui ce sont les Chinois qui tentent de s’implanter en Europe. Les investissements et l’influence de la Chine augmentent dans les Balkans. Pendant des siècles, cette partie de l’Europe a été un champ de bataille entre le christianisme (orthodoxe et catholique) et l’Islam. Aujourd’hui, un nouvel acteur mondial est apparu dans la région : la Chine. Pour nombreux Européens, cette partie de l’Europe semble peu importante, mais nous pensons qu’ignorer les Balkans sera une erreur fatale. Les conflits y sont loin d’être résolus, et l’Occident, par son ignorance des subtilités de l’histoire des Balkans, alimente le feu par les solutions qu’il y applique.

Le Bulletin Financier Gefira est une lettre d’information que l’équipe de Gefira publie dix fois par an. Nous faisons des prévisions objectives, sans concession sur l’avenir énergétique et géopolitique du monde. Que ce soit pour l’élection de Trump, l’augmentation du prix du pétrole ou du Bitcoin, Gefira avait déjà tout prévu !

Selon l’équipe de Gefira, la prochaine crise systémique aura lieu vers 2020. Le prix du pétrole atteindra les 100 dollars le baril et l’Allemagne sera confrontée au début de la vague massive de départ à la retraite de ses baby-boomers. De plus, il existe un risque élevé de guerre sur le Vieux Continent. Cependant, ce n’est pas la Russie mais la Turquie qui représente la menace la plus imminente.

Ce ne sont ni les marchés émergents, ni les dettes publiques ou privées qui devraient intéresser les investisseurs mais plutôt le déclin démographique qui frappe les pays développés. Le Japon est le premier pays qui subit les conséquences du déclin de sa population et c’est pour cette raison que Tokyo poursuit ses politiques monétaire et fiscale d’exception. Le déclin des populations Européennes et Américaines aura des conséquences économiques désastreuses, et après 2025, ce sera au tour de la Chine de rejoindre le club des nations mourantes.

La Chine et la Russie mises à part, la croissance économique des pays en voie de développement, qu’ils soient situés en Afrique, au Moyen Orient ou en Asie du Sud, dépend directement de celle des pays développés confrontés, quant à eux, au déclin dramatique de leurs populations.

Dans le bulletin Gefira, nous vous proposons des suggestions d’investissement ainsi qu’une vision cohérente de l’avenir, le tout appréhendé sous un angle macroéconomique.

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En privilégiant une approche d’investisseur, de conseiller financier, nous abordons en priorité des sujets tels que:

  • les risques géopolitiques
  • les dynamiques démographiques
  • les dettes publiques et privées
  • les bulles d’actifs
  • les cryptomonnaies
  • la sécurité énergétique

Le Bulletin Financier Gefira est une lettre d’informations confidentielles examinant différents événements économiques actuels, dédiée aux investisseurs et plus généralement au monde des affaires. Le Bulletin est complété par notre site web, site sur lequel vous trouverez plein d’articles traitant de thématiques sociales. L’équipe de recherche de Gefira est la seule à être pleinement consciente de l’importance des bouleversements démographiques actuels, sans précédent dans toute l’histoire.

L’équipe de recherche de Gefira élabore son analyse prospective en s’appuyant sur:

  • une connaissance approfondie du monde financier et bancaire;
  • une compréhension globale de l’histoire et de l’échiquier géopolitique;
  • une analyse détaillée, séquentielle de millions de données;
  • des simulations assistées par ordinateur.

Bien cordialement,

T.Dankers, rédacteur en chef
editor@gefira.org

Les Etats-Unis deviendront une nation néo-féodale

Le monde occidental s’oriente vers une prochaine grande crise économique et sociale. La domination des Etats-Unis s’affaiblit et son pouvoir lutte face à cela. Pour maintenir cette suprématie américaine, le président Trump et son administration tentent de transformer la nation en une société néo féodale avec une nouvelle relation entre le président (souverain), l’élite financière (les détenteurs de fiefs, les vassaux privilégiés) et le peuple (sujets effectuant des socages). Lorsque le pays se porte bien, la population vit dans une relative stabilité et le leader est bien-aimé. Les États-Unis sont confrontés à un déclin démographique et à un remplacement rapide de sa population par des migrants d’Amérique centrale et d’Afrique. Ce développement interne aura de profondes répercussions sur la stabilité sociale et la prospérité économique. Les Etats-Unis ne peuvent être une superpuissance que si le pays est stable et que la nation soutient son pouvoir.

Jérôme Powell, le président de la FED, fait dérailler le programme de relance de Trump en augmentant le taux d’intérêt et en réduisant le bilan de la Réserve fédérale. Les actions de la FED se traduisent par une baisse des cours boursiers et une augmentation du coût du service de la dette pour les entreprises américaines fortement endettées. Les États-Unis sont aujourd’hui le plus grand consommateur et producteur de pétrole au monde grâce à leur industrie de l’huile de schiste. Cependant, même avec un prix du pétrole autour de 70 $, l’industrie a perdu plus qu’elle n’a gagné. Un taux d’intérêt élevé et un faible prix du pétrole rendent l’industrie vulnérable.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°28 disponible dès maintenant

  • Les Etats-Unis deviendront une nation néo-féodale
  • Il est de nouveau temps pour l’or
  • Trident Juncture : La glace arctique devient chaude

Le président a clairement annoncé qu’il n’appréciait pas ce que la FED faisait. La FED doit révise ses décisions, faute de quoi Jérôme Powell sera congédié comme le prévoit l’article 10 de la loi fédérale. La FED devra reconsidérer sa politique afin de permettre au marché boursier de repartir à la hausse l’année prochaine. Toutefois, les investisseurs doivent être prudents. L’empereur n’a pas de vêtements, et alors que le S&P est encore à un sommet historique, il peut arriver que des marques distinguées comme General Electric, autrefois l’entreprise américaine la plus précieuse, soient bientôt au bord de la faillite.

Le Président Trump ne pourra pas inverser le déclin social, l’appauvrissement progressif de la classe moyenne et l’exode des usines. Les tensions au sein de l’establishment américain s’étendent jusqu’en Europe. De part et d’autre de l’Atlantique, la grogne entre les peuples autochtones et les immigrants est énorme, de ce fait, les affrontements ethniques sont de plus en plus probables. La confiance dans les gouvernements nationaux s’érode et les sociétés occidentales vont lentement s’effondrer. Si les États-Unis demeurent la seule superpuissance mondiale, ils ont néanmoins perdu la guerre contre les talibans en Afghanistan. Pourtant, la cabale de Washington s’accroche au pouvoir en imposant de plus en plus de sanctions aux entreprises et aux pays. Le monde occidental et son système financier s’effondrent et c’est pour cette raison que l’or sera de nouveau un refuge pour les investisseurs.

L’énergie est essentielle. Le conflit avec la Russie concerne l’énergie. Tant que la Russie sera le principal fournisseur d’énergie d’Europe, Moscou exercera son pouvoir sur le Vieux Continent. L’opération Trident, les grands exercices militaires de l’OTAN en Norvège, porte sur les ressources énergétiques. Dans le Gefira 28, nous discutons de l’avenir des Etats-Unis et donnons au lecteur une analyse approfondie de l’industrie américaine du schiste, expliquant pourquoi la FED sera contrainte de changer sa politique.

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Ce ne sont ni les marchés émergents, ni les dettes publiques ou privées qui devraient intéresser les investisseurs mais plutôt le déclin démographique qui frappe les pays développés. Le Japon est le premier pays qui subit les conséquences du déclin de sa population et c’est pour cette raison que Tokyo poursuit ses politiques monétaire et fiscale d’exception. Le déclin des populations Européennes et Américaines aura des conséquences économiques désastreuses, et après 2025, ce sera au tour de la Chine de rejoindre le club des nations mourantes.

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Les élites financières Européennes ont déclaré la guerre à l’Italie

Les banksters de l’Union Européenne se préparent à faire exploser le système bancaire et précipiter l’économie Italienne dans le chaos. Jeroen Dijsselbloem, ex-ministre des finances Néerlandais et ex-président de l’Eurogroupe, nous l’a prouvé la semaine dernière, dans une interview accordée à CNBC, en déclarant la guerre au gouvernement Italien ! Rien que cela ! Tel un parrain de la Mafia, il a averti l’Italie qu’elle devrait faire face à de graves troubles si elle ne se soumettait pas aux directives du gang Bruxellois. Bien entendu, sa déclaration était formulée en termes diplomatiques. Jugez plutôt :

“Si la crise Italienne devient une crise majeure, elle affectera seulement l’économie Italienne… son impact sur le reste de l’Europe sera très limité”. A cela, il a ajouté : “En analysant en détail la manière dont sont financées l’économie et les banques Italiennes, nous pouvons d’ores et déjà affirmer qu’il s’agira plus d’une implosion que d’une explosion”.

Il est inhabituel qu’une personne d’aussi grande envergure mette publiquement un pays (de surcroît ne disposant que d’une faible marge de manoeuvre) face à une telle situation et utilise des méthodes quasi-terroristes pour tenter de le soumettre. En réalité, c’est du jamais vu ! Nous pensons que cette menace à peine voilée est un feu vert donné aux marchés financiers en vue d’orchestrer une attaque sur les bons du Trésor Italien pour obliger les Italiens à céder. Mais continuons plutôt d’écouter ce chien de garde de la ploutocratie bancaire Européenne :

“Les marchés vont probablement jouer un rôle. Si vous anticipez le fait que l’Italie aura besoin l’année prochaine d’énormément de fonds (nous parlons d’environ 250 milliards d’euros) pour refinancer une partie du stock de sa dette et aussi, bien entendu, ses nouveaux plans de relance, alors vous pouvez être sûr que les marchés vont guetter cela de très près.”

Italy’s situation is ‘pretty worrisome’: Dijsselbloem de CNBC.

Un peu plus loin dans l’interview, il rappelle au gouvernement Italien que les banques Italiennes sont dans le viseur des autorités financières Européennes. Pour déstabiliser l’économie d’un pays, il faut s’attaquer a son épine dorsale, c’est-à-dire aux banques.
M. Dijsselbloem, le sourire en coin, poursuit :

“L’autorité de surveillance bancaire aura également un rôle à jouer, celui de se pencher sur les risques qui pèsent sur les banques italiennes. En effet, nous avons remarqué que leurs valeurs boursières baissaient dangereusement”. Continue reading

Le marché automobile Européen est saturé ; les constructeurs Allemands sont à la merci de la Chine. L’Allemagne sera le dernier domino Européen à chuter

Les turbulences sur les marchés financiers et l’augmentation du rendement de l’obligation italienne sont un prélude à la véritable crise que nous prévoyons l’année prochaine, ou au plus tard en 2020. Le gouvernement actuel italien ne modifiera pas son projet d’augmenter son déficit budgétaire sous la pression des marchés financiers. Salvini obtient de plus en plus de soutien pour sa confrontation à l’égard de l’Union européenne. Une partie de l’establishment italien veut reprendre le contrôle de sa monnaie, stimulant ainsi la politique monétaire et frontalière de la BCE.

Nombreux italiens renommés, comme Claudio Borghi, président de la commission du budget de la chambre basse et conseiller principal de la Ligue du Nord (parti de Salvini), et Paolo Savona, ministre chargé des Affaires européennes, attendent l’occasion idéale pour introduire le mini-BOT en tant que monnaie parallèle. La politique d’immigration de masse imprudente de Bruxelles a joué en faveur de Salvini : il bénéficie du soutien populaire, ainsi que des militaires et de la sécurité, ce qui renforce sa position contre l’Union européenne. Les pouvoirs italiens commencent à comprendre que s’ils perdent leur souveraineté au profit de l’Union européenne, ils perdront leur raison d’être.

Au sommaire du Bulletin Financier Gefira n°27 disponible dès maintenant

  • Les industries Allemandes se vendent à Xi Jinping
  • “Energiewende” va faire de Vladimir Poutine le tsar de l’énergie en Allemagne
  • Recep Tayyip Erdogan, chef des Musulmans d’Allemagne
  • La Corée du Nord est la dernière opportunité de croissance économique au monde

Il est fort probable que la BCE rachète les obligations italiennes afin d’empêcher une nouvelle escalade du rendement des obligations italiennes.

Les économies nationales en Europe vont commencer à s’effondrer, ce qui entraînera une perte de contrôle des dépenses publiques dans de nombreux pays européens, de sorte que le déficit budgétaire et la dette publique vont recommencer à augmenter. Seule l’Allemagne semble contrôler le projet européen et en tirer profit, mais pas pour longtemps. Les décisions économiques et monétaires bruxelloises finiront par mettre un terme à la prospérité relative du pays. Sa base manufacturière sera reprise par Xi Jingpin, les écologistes qui exigent l’imposition de diverses restrictions à l’industrie, faciliteront d’autant plus la tâche de Vladimir Poutine de devenir le tsar allemand du gaz, tandis que Recep Tayyip Erdoğan est en passe de devenir le président adoré d’une grande partie des « allemands ».

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Le Grand Remplacement du peuple Néerlandais n’existe pas ? C’est encore un fantasme d’extrême-droite ?

Tout comme en France, le Grand Remplacement est un sujet très sensible aux Pays-Bas. En effet, depuis le début des années 70, le taux de fécondité y est trop faible pour assurer le renouvellement des générations. D’après nos estimations, le nombre de Néerlandais de souche est en baisse constante depuis cinq ans. Si cette tendance se poursuit, à la fin de ce siècle, la population autochtone sera réduite de 60% alors que le nombre d’habitants aura augmenté. Le Pays-Bas deviendra donc inévitablement un pays non-Européen. Les élites Néerlandaises, comme presque toutes les oligarchies des autres pays occidentaux, souhaitent que leurs propres peuples embrassent et célèbrent ces changements. Toute preuve factuelle d’un remplacement de population est balayée d’un revers de main par la bien-pensance qui s’empresse très vite de qualifier ses contradicteurs de “populiste”, “extrémiste”, “extrême-droite”. Tout regard lucide sur la réalité devient aussitôt un crime de pensée. Tout scientifique, ayant ne serait-ce qu’un son de cloche un peu différent à proposer, perplexe face au soi-disant enrichissement culturel de l’Europe, est immédiatement jeté comme un malpropre de l’académie.
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Le Corbusier et Spinelli ont détruit notre vieille et si sublime Europe et ils continuent toujours de le faire

Pourquoi certains quartiers en Europe sont-ils si moches ? Pourquoi l’UE est une construction d’inspiration communiste ?

L’histoire de l’urbanisme européen d’après-guerre par sa fascination pour Le Corbusier nous montre à quel point les concepteurs de nos espaces de vie étaient fous. Les technocrates de Bruxelles ont attrapé le même virus : eux aussi ont été contaminés par des idées communistes ! Littéralement ! Sans commune mesure ! Autant les architectes que les penseurs de nos sociétés européennes ont rêvé du meilleur des mondes mais en réalité, ensemble, ils ont détruit notre vieille et si sublime Europe et ils continuent toujours de le faire.

Le père des cités HLM et des lotissements, l’architecte suisse Le Corbusier, n’avait pourtant pas de mauvaises intentions: ses bâtiments devaient être avant tout modernes, fonctionnels et radieux. Seulement, vous ne risquerez pas d’être charmés par tout ce doux romantisme en vous baladant dans les banlieues parisiennes (les fameuses “No-Go-Zones”) ou en vous arrêtant devant les immeubles de la plupart des villes d’Europe centrale et de l’Est. En effet, les urbanistes socialistes étaient fascinés par Le Corbusier et ont modelé des villes entières selon ses préceptes. Autour de magnifiques villes historiques polonaises, tchèques, bulgares et roumaines, des bâtiments laids et monotones conçus spécifiquement pour la classe ouvrière sont sortis de terre, concentrant ainsi bien des problèmes sociaux en gestation. Continue reading

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Gefira-Bulletin #32

The March Gefira invites us to consider the rising role of two North-East Asian countries that is China and the two Koreas. They, too, are experiencing the demographic shrinkage but, unlike the European states, they are not replenishing the missing numbers with immigrants. South Korea is in a possible position to benefit from a future unification with North Korea in that it might then absorb two score or so million of young, diligent, rather well-educated and ambitious employees and at the same time contributors to the social security system. China on the other hand is planning on gaining economic benefits through expansion into other countries, in Asia and Europe. The Chinese manufacturers and providers of various services may be suffering from the falling numbers of customers, but these will be made up for by foreign clients. An idea that might clash with the economic ambitions of the European Union and the United States.

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Whether Washington withdrew from the INF (Intermediate-Range Nuclear Forces) Treaty because it feels threatened by Russia (the explanation that is offered officially) or because it fears the rising Chinese tiger which is not bound by the same restriction is a contentious matter, but one thing is certain: it all spells international turmoil. Add to this the low profitability of American shale oil and the resultant urge on the part of Washington to engage in Venezuela and grab hold of its crude oil resources. The latest outing – obviously remotely controlled – might be a foretaste of what we might all expect if push comes to shove. Of one thing we may be certain: gold as usual is going to be the surest investment, elusive to the tax authorities, so much so that governments will sooner or later feel compelled to levy new taxes on the shrinking working-age population in an attempt to preserve the social security system or to prolong the existence of the welfare state.

Gefira-Bulletin #31

Conflicts are brewing up across the European continent . The February Gefira makes the reader aware of how far the Europeans have come as once a proud continent with its heritage and economic, political and social achievements. Its elites and much of society continue to engage in self-flagellation and are busy building an entity whose residents are and will increasingly not be united by common descent but by civic virtues that – according to the social engineers – should be as amorphous as possible. The governments have no qualms about working tirelessly to have the population mixed or even replaced. Individuals who make the case for the preservation of the indigenous nations or are avowed supporters of the grandeur of European heritage are vilified and ostracized and their appeals to common sense and historical record are denounced as products of irrational fear and prejudicial behaviour.

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Conflicts are brewing up across the European continent

The February Gefira makes the reader aware of how far the Europeans have come as once a proud continent with its heritage and economic, political and social achievements. Its elites and much of society continue to engage in self-flagellation and are busy building an entity whose residents are and will increasingly not be united by common descent but by civic virtues that – according to the social engineers – should be as amorphous as possible. The governments have no qualms about working tirelessly to have the population mixed or even replaced. Individuals who make the case for the preservation of the indigenous nations or are avowed supporters of the grandeur of European heritage are vilified and ostracized and their appeals to common sense and historical record are denounced as products of irrational fear and prejudicial behaviour.

The Gefira think-tank is also getting in the way of those who give too much credit to the semi-literate immigrants. Based on common sense observations, we recognize that the insurmountable variation in culture portends dire consequences for Europe. The elites may have drifted far away from their respective nations, but we have not: we proud ourselves on being more closely aligned with the common people. If there is one lesson we should learn from the past, it is that nowhere and at no time have the outcomes of integration been positive. A Europe wanting in unity will be a Europe which is intrinsically disordered, a continent that loses its political, economic and cultural standing. While the talking heads in the mass media say nary a word about the upcoming catastrophe, we believe that our readers would be best advised to guard against the bleak future. We do not want to become party to the deception: the attitude of accommodating in the name of toleration and diversity is a short-sighted one. Conflicts are brewing up across the continent and voices such a ours deserve to be heard. Read more subscribe:

Gefira 31 Content

The dissolution of European societies.
The eradication of white Europeans.
Europe’s imminent downfall.
Conclusion.

One murder too many and one lie too many.
State of the union.
The first spark.
The relevance of old values.
Enter the external players.
Now nationalism is good, now it is bad.
Beliefs – a double-edged sword.
Old ethnic scores.
The point of no return.

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